Classique
“Avant de discuter, reconnaissons au moins que cette méthode a fait ses preuves.”
Faire comme si une idée était déjà admise avant de discuter.
Une discussion peut être piégée si elle commence avec une idée déjà supposée vraie. Le piège consiste à faire accepter une base sans l’avoir prouvée.
“Avant de discuter, reconnaissons au moins que cette méthode a fait ses preuves.”
“Avant de discuter, reconnaissons au moins que cette méthode a fait ses preuves.”
“Déjà, on sait que c’est moi qui ai raison.”
“Partons du principe que cette réforme est nécessaire.”
“Si on accepte que Dieu existe, alors cette morale devient évidente.”
“Une fois qu’on comprend que les médias mentent, tout devient clair.”
“Si on admet que le corps possède des énergies subtiles, cette thérapie devient logique.”
“Pourquoi devrions-nous accepter ce point de départ ?”
“Le débat commence-t-il par une prémisse déjà contestable ?”
Préalable(P)
¬Preuve(P)
P → Q
∴ Q
P est imposé comme point de départ.
P n’est pas démontré.
À partir de P, on conclut Q.
La pétition de principe utilise la conclusion comme preuve. Le faux préalable installe une prémisse contestable avant même la discussion.
La question chargée cache une prémisse dans une question. Le faux préalable l’impose explicitement comme point de départ.
La cible mouvante change les critères. Le faux préalable fixe un cadre biaisé dès le départ.