Classique
“Le cerveau est comme un ordinateur, donc il fonctionne forcément de la même manière.”
Comparer deux choses qui se ressemblent un peu, mais pas assez pour conclure.
Une comparaison peut aider à comprendre, mais elle ne prouve rien si les différences comptent trop. Le piège consiste à transformer une ressemblance partielle en preuve.
“Le cerveau est comme un ordinateur, donc il fonctionne forcément de la même manière.”
“Le cerveau est comme un ordinateur, donc il fonctionne forcément de la même manière.”
“Les poissons vivent dans l’eau et les sous-marins aussi, donc les poissons sont comme des machines.”
“Gérer un pays, c’est comme gérer une entreprise.”
“Un créateur est nécessaire pour une montre, donc l’univers a forcément aussi un créateur.”
“Comme dans les films d’espionnage, les gouvernements cachent forcément des opérations secrètes partout.”
“Le corps humain est comme une batterie : il faut le recharger avec des énergies naturelles.”
“Les ressemblances sont-elles vraiment suffisantes pour justifier la conclusion ?”
“Quelles différences importantes cette analogie ignore-t-elle ?”
A ≈ B
P(B)
∴ P(A)
A ressemble à B sur certains points.
B possède P.
On attribue P à A.
La fausse équivalence affirme que deux choses se valent. La fausse analogie repose sur une ressemblance partielle.
La composition transfère une propriété des parties vers le tout. La fausse analogie compare deux objets différents.