Classique
“J’ai lu quelque part que ça marchait.”
Utiliser comme preuve une source qu’on ne peut pas vérifier.
Une source impossible à vérifier ne peut pas servir de preuve solide. Le piège consiste à croire une information qu’on ne peut pas contrôler.
“J’ai lu quelque part que ça marchait.”
“J’ai lu quelque part que ça marchait.”
“Mon ami connaît quelqu’un qui l’a vu pour vrai.”
“Des experts secrets disent que cette réforme va échouer.”
“Un ancien manuscrit disparu prouverait ce miracle.”
“J’ai une source interne mais je peux pas la révéler.”
“Des études existent, mais elles ont été supprimées.”
“Comment peut-on vérifier cette source ou cette information ?”
“La preuve repose-t-elle sur une source inaccessible ou impossible à contrôler ?”
Affirme(S,P)
¬Vérifiable(S)
∴ P
La source S affirme P.
S n’est pas vérifiable.
On utilise quand même S comme preuve de P.
La source anonyme existe mais son auteur n’est pas identifié. La source invérifiable ne peut même pas être consultée ou confirmée.
L’appel à l’autorité repose sur une source identifiée supposée crédible. La source invérifiable repose sur une source impossible à examiner.
La non-falsifiabilité rend une affirmation impossible à réfuter. La source invérifiable concerne l’impossibilité de vérifier la preuve elle-même.